mercredi 25 juin 2008

A petites foulées...

Je ne croyais pas que ce serait si difficile...

Je me doutais bien que j'aurais du mal à trouver le temps d'alimenter mon blog. Mon rapport au temps est tellement difficile,mes journées font un quart d'heure, j'ai du mal à gérer... La, je savais que j'allais ramer.

Mais je ne pensais pas que j'aurais tant de mal à écrire. Même pas un problème de sujet à trouver. Ca, à la limite, ça va: des idées, j'en ai plein. Mais, c'est l'écriture elle=même qui est difficile. Quand je réfléchis à ce que je voudrais écrire, les phrases ne viennent pas. Ou ce qui vient est tellement nul, mal rédigé...

Je me disais que j'allais écrire des textes tous simples au début, pas de la vraie littérature bien sûr, j'allais juste écrire pour écrire... Mais je croyais vraiment que ça coulerait tout seul. Et que ça ne serait pas génial mais quand même lisible.

Mais peut=être que pour l'écriture, c' est un peu comme pour le jogging: il faut s'entraîner. Les premières fois qu'on chausse ses baskets, on court n'importe comment, on est essouflé après 100 mètres. Il faut plusieurs sorties avant que la foulée ne soit fluide et la respiration régulière. Et il faut quelques kilomètres dans les jambes avant d'attaquer un marathon.

Sans doute est=il normal qu'au début, mon écriture soit gauche, qu'elle manque de souffle, que mes phrases soient trop longues, irrégulières ... et ampoulées, comme les pieds du nouveau jogger. Mais après un peu d'entrainement, des dizaines de lignes, des tas de petits textes, je trouverai peut=être une vitesse de croisière et je me sentirai plus en forme. Pour écrire des choses dont je n'aurais pas trop honte.

Lors de sa première sortie, le jogger se sent un peu bête avec ses nouvelles chaussures de sport trop raides. Il rase les mur et n'est pas fier de son souffle court et de ses joues trop rouges.

Je suis un peu dans le même état d'esprit....

Mais je vais essayer de m'accrocher. Et dans 6 mois, à moi, les jeux olympiques?

lundi 16 juin 2008

"Qu'est ce que j'peux mettre? J'sais pas quoi mettre"


"Qu'est ce que j'peux faire? J'sais pas quoi faire. Qu'est ce que j'peux faire? J'sais pas quoi faire. Qu'est ce que j'peux faire? J'sais pas quoi faire"

Anna Karina, dans "Pierrot le fou".
J'ai été cinéphile dans une autre vie.

J'adore cette scène.

Je me la rejoue souvent, le matin, devant ma garde=robe. "Qu'est ce que j'peux mettre? J'sais pas quoi mettre. Qu'est ce que j'peux mettre? J'sais pas quoi...". Et je fais les cent pas, comme la belle Anna, devant mes piles de pulls et mes tringles pleines de robes et de jupes.

vendredi 13 juin 2008

jeudi 12 juin 2008

L'heure du doute...

J'ai un doute, tout d'un coup...
Et si nanigoto, ça ne voulait pas dire n'importe quoi?

Je viens, en effet, de lire, sur le site Tripadvisor les commentaires sur un lodge où je voudrais aller cet été. Ils étaient traduits de l'anglais ... et totalement incompréhensibles! Que valent ces sites de traduction gratuits sur internet? Comme je ne connais pas (encore) le japonais, j'ai évidemment utilisé un de ces traducteurs, pour trouver le nom de mon blog. Mais peut-être que que ça ne veut pas du tout dire ça en fait...

J'ai d' autres doutes aussi: vais je m'y tenir, à ce blog?

Et puis, est-ce que ça vaut la peine?

Au départ, l'idée, c'était de m'obliger: m'obliger à écrire, à inventer, à réfléchir... Mais est ce que ça vallait la peine d'en faire un blog? Un simple carnet aurait suffit. Mais le carnet, j'étais sure que je ne m'y tiendrais pas. C'est pour ça que j'ai pensé au blog.

Pourtant, ça fait une semaine que Nanigoto est ouvert et je n'ai encore quasiment rien écrit...

En fait, c'est bizarre d'écrire sur un blog. Je sais que je pourrais être lue. Je pourrais. Et je l'espère sans doute. Mais quelque part aussi, je ne vois pas qui viendrait le lire... (surtout à ce stade). Alors, je ne sais pas quoi écrire. Ni comment.

Quoi? Pas trop d'intime, je suis pudique. Pas de grandes leçons, je ne suis pas compétente. Seulement quelques réflexions personnelles alors. Plus ou moins intéressantes. Souvent moins. Comme la plupart des bloggers, quoi.

Comment? On n'écrit pas pareil quand on craint (espère?) avoir un "public" (waouw, quel grand mot!) que quand on écrit dans son journal intime. Alors, je pourrais m'adresser à vous et vous parler directement, chers milliers de lecteurs quotidiens. Ou bien me prendre pour une journaliste, sur le ton d'une éditorialiste de Cosmo. Au risque d'être ridicule...

Enfin, pour l'instant,le but avoué, c'est d'écrire. Ecrire pour écrire. N'importe quoi (d'où le titre). Pour me forcer. Pour me "chauffer", m'entraîner... Pour le plaisir tout simplement.

En attendant, espérons que personne ne tombe sur ce blog (par hasard, forcément ...)

Patientez un peu, quoi, que je devienne un vrai écrivain!

lundi 9 juin 2008

Pfffff... c'est vraiment n'importe quoi!!!

vendredi 6 juin 2008

Nanigoto, ça veut dire n'importe quoi en japonais. Enfin, je crois... (en fait, je ne parle pas japonais)

J'ai choisi ce nom parce que j'aime bien le japonais.
Et parce que je crains d'écrire n'importe quoi... (comme beaucoup de gens finalement).

Voilà.

NANIGATO

n'importe quoi...