Je ne pèse même pas 46kg.
Et je ne parviens pas à être légère.
mardi 20 octobre 2009
lundi 2 mars 2009
Etre accessible

"J'ai fini par comprendre que parler de soi était aussi une manière de donner. Julie n'attend pas qu'on lui pose des questions, qu'on lui manifeste de l'intérêt, elle donne sans compter, immédiate. C'est sans doute ce que j'ai fini par perdre, cette capacité à se raconter. Par paresse peut-être. Alors j'entretiens des relations dépourvues de contenu, privées de sens, j'écoute et je n'ai rien d'autre à offrir que l'écho feutré de mon silence"
in Un soir de décembre de Delphine de Vigan
Il faudrait que je médite cette phrase ...
mercredi 28 janvier 2009
Le doute. Toujours.
Je crois que tu douteras jusqu’à la fin de tes jours, en fait.
Mais laisse aller, tu verras bien …
Des raisons de ne pas faire d’enfants, il y en a des tas, tu en trouveras toujours. Et de très bonnes.
Mais tant pis, non ?...
S’il ne vient pas, essaie simplement de t’en rappeler.
Mais s’il vient, tu les trouveras dérisoires. (pas toutes en fait mais tu l’aimeras tellement, cet enfant, que tu n’auras plus envie d’y penser. Enfin, j’espère … )
Je n’avais jamais imaginé qu’on puisse vivre quelque chose d’aussi fort que la naissance et la présence d’un enfant. Je ne savais pas qu’il était possible d’aimer autant, de cette manière si absolue, si vitale…
Même si, bien sûr, parfois, je me dis « ai-je bien fait de faire naître un enfant dans ce monde là, avec ces parents là, cette mère là … ? »
Mais laisse aller, tu verras bien …
Des raisons de ne pas faire d’enfants, il y en a des tas, tu en trouveras toujours. Et de très bonnes.
Mais tant pis, non ?...
S’il ne vient pas, essaie simplement de t’en rappeler.
Mais s’il vient, tu les trouveras dérisoires. (pas toutes en fait mais tu l’aimeras tellement, cet enfant, que tu n’auras plus envie d’y penser. Enfin, j’espère … )
Je n’avais jamais imaginé qu’on puisse vivre quelque chose d’aussi fort que la naissance et la présence d’un enfant. Je ne savais pas qu’il était possible d’aimer autant, de cette manière si absolue, si vitale…
Même si, bien sûr, parfois, je me dis « ai-je bien fait de faire naître un enfant dans ce monde là, avec ces parents là, cette mère là … ? »
mardi 27 janvier 2009
le bébé de ma soeur

Bientôt peut-être , ma soeur aura une petite fille. Je suis heureuse. Je l'aime déjà!!!!
* Comment? Ca pourrait être un garçon? Vous croyez? m'en fous: je l'aime aussi!
**Bien sûr, j'ai dit "peut-être": parce que la vie, elle fait ce qu'elle veut. Et parfois, ce n'est pas toujours ce qu'on veut.
Tant pis alors (j'espère qu'à ce moment, elle, elle ne saura toujours pas ce qu'elle veut et se dira que sans doute, c'est mieux comme ça) et moi, de toutes façons, je l'aime ma soeur, quoi qu'il arrive. Parce qu'elle est géniale et que c'est la plus belle personne que je connaisse.
Voilà.
*** Et si elle me lit, tant mieux, comme ça elle saura ce que je pense ("Bisou, soeurette")
jeudi 15 janvier 2009

"On lit un de ces livres dont une ville est le lieu et puis, débarquant un jour pour la première fois, on constate que rien n'a changé depuis qu'on n'y est jamais allé."Oliver Rolin dans Mon galurin gris.
Est-ce que Shangaï me fera cet effet là, depuis que j'en parcours les rues et les rives dans les romans de Qiu Xiaolong?
image volée sur le site d'Easytourchina
Futile? Réellement futile?
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